mardi , 21 janvier 2020

Archives des mots-clés : TIC

Nigéria : Le ministre des Communications annonce la création de la Banque de Développement des TIC

Nigéria : Le ministre des Communications annonce la création de la Banque de Développement des TIC

Adebayo-Shittu-Nigeria-Ministre-Communication

Le ministre nigérian des Communications, Adebayo Shittu, est fermement convaincu que la création d’une Banque de Développement des TIC garantirait le soutien financier des innovateurs nigérians dans le domaine des TIC. M Adebayo Shittu l’a révélé lors de la Bayelsa Ecosystem and Ignition Week.

Le ministre Adebayo Shittu a souligné que cette banque serait plus compétitive que les banques commerciales pour les entrepreneurs technologiques. Les banques commerciales étant trop souvent réticentes à soutenir financièrement les startups.

Cette culture des banques commerciales, a déclaré le ministre, est responsable du retard ou de l’abandon de grands projets TIC au Nigeria.

La Banque de Développement des TIC reflète la vision du gouvernement fédéral sur l’importance de l’innovation dans la croissance de l’industrie des TIC. Ces secteurs seront le fer de lance de la croissance du pays les années à venir. Ce n’est qu’en soutenant les entrepreneurs technologiques que le pays deviendra une plaque tournante pour l’innovation dans les TIC. Le Nigeria attirera ainsi plus d’investisseurs, tout en créant plus d’emplois et de richesses, a conclu le ministre Adebayo Shittu.

Si l’idée se concrétise, la Banque de Développement des TIC sera le troisième grand projet sectoriel par lequel le gouvernement envisage de transformer le Nigeria. La première étape qui vise à améliorer le taux de pénétration du haut débit de 30 % d’ici 2019 est en cours d’exécution. La deuxième étape qui concerne à la création de centres technologiques dans six universités du pays devrait bientôt entrer dans sa phase pratique.

Ghana : L’incubateur MEST veut lancer un Fond d’investissement en Capital Risque panafricain

Ghana : L’incubateur MEST veut lancer un Fond d’investissement en Capital Risque panafricain

MEST
Le centre d’incubation MEST au Ghana travaille à lancer un fond d’investissement en capital-risque panafricain. L’institut vise également à étendre les formations technologiques au Nigeria et au Kenya.

Basé à Accra, le MEST est un institut de formation en TIC et un incubateur de startup. Son programme de formation sur 12 mois permet aux étudiants d’acquérir une maitrise des TIC, et du bizness afin de leur permettre de mettre sur pied des entreprises à succès, comme le souligne le Directeur de l’établissement Neal Hansch.

Des étudiants ont déjà obtenu des financements pour certains de leurs projets, Dropifi une application de service à la clientèle 50 000 dollars, et Claimsync une plateforme d’enregistrement électronique 100 000 dollars. L’incubateur compte ainsi à terme investir entre 1 et 2 millions de dollars chaque année, et a déjà permis de lancer plus de 20 entreprises parmi lesquels deux entreprises ont déjà été rachetées.

Les fonds du MEST étaient destinés aux étudiants de l’institut, avec ce nouveau fond d’investissement en capital-risque, ils étendront leurs financements à d’autres startups principalement dans le domaine de l’éducation, du digital media et de la finance.

Le MEST utilise son réseau de partenaires, notamment depuis son bureau dans la Silicon Valley, pour trouver les fonds nécessaires.

Nous espérons que les montants investis et disponibles seront plus conséquents. Nous espèrerons que de telles initiatives se développent de plus en plus en Afrique, afin de permettre au secteur des TIC de prendre une place plus importante dans les politiques des états africains. Le but ici, est de permettre au TIC d’être un véritable outil de développement et un outil

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Tunisie : 4000 écoles connectées à internet

TUNISIE : 4000 écoles publiques déjà connectées à Internet

TUNISIE Au nombre des pays africains les plus connectés, la Tunisie occupe une bonne place. Pour preuve, sur les 6000 établissements d’enseignement que compte le pays, 4000 sont déjà connectés à internet. Ce projet d’une envergure nationale est piloté par l’opérateur historique Tunisie Telecom.

En Tunisie, le ministère des Technologies de la communication et de l’Économie numérique a inscrit l’interconnexion des écoles à la place des priorités de son agenda TIC 2020. N’est-il pas vrai que celui qui veut voyager loin ménage sa monture ?
En contact avec les TIC dès le bas âge, les jeunes Tunisiens seront à même de connaitre les rouages de ces nouveaux outils susceptibles de favoriser le développement de leur pays. Le projet entamé et déjà réalisé à 70 % est en bonne voie pour que toutes les écoles du pays soient connectées à internet à la rentrée scolaire 2016-2017.

Selon Noomène Fehri, ministre des Technologies de la communication et de l’Économie numérique, les établissements, surtout ceux des zones reculées gagneraient à fournir un peu plus d’effort dans l’entretien des infrastructures, comme l’a signifié le site agence ecofin. À ce niveau aussi, d’autres efforts devront être fournis.

COTE D’IVOIRE : Thierry N’douffou annonce la nouvelle version de la Qelasy

COTE D’IVOIRE : Thierry N’douffou annonce la nouvelle version de la Qelasy

La première tablette éducative africaine qui a fait couler beaucoup d’encres et de salives s’annonce dans une nouvelle version. Fidèle à sa volonté de fournir toujours plus aux utilisateurs de la Qelasy, Thierry N’Douffou concepteur de la tablette éducative made in Côte d’Ivoire annonce les couleurs : plus de performances pour une meilleure expérience.

QelasyLa tablette éducative Qelasy a une vocation qui est de rapprocher le savoir des apprenants tout en leur facilitant l’apprentissage. A ce titre, elle offre une panoplie d’applications exclusivement dédiée à l’éducation, depuis la petite enfance jusqu’à l’université. C’est cette spécialisation de la tablette qui est à la base de sa grande renommée. La nouvelle version de la Qelasy se veut plus raffinée, plus résistance et plus intuitive. Ainsi, elle sera déclinée en deux modèles, l’une avec un écran de 8 pouces et l’autre de 10 pouces. Avec de meilleures performances, cette nouvelle version se veut aussi plus autonome que les précédentes.

Selon son créateur, Thierry N’doufou (prix spécial de la meilleure initiative TIC 2015), la tablette Qelasy est la solution pour résoudre le problème du manque de manuels scolaires et universitaires. Au mois de mai dernier, la phase pilote du projet gouvernemental E-éducation a été lancée à l’école primaire EPP Clouetcha Bad 1 située dans la commune d’Abobo (Abidjan) avec en appui des tablettes Qelasy.

L’une des difficultés le plus souvent rencontrées sur le terrain reste le faible pouvoir d’achat des parents d’élèves. Pour que la majorité des élèves puissent avoir accès à ces tablettes, il faudra un appui du gouvernement et des autres partenaires de l’éducation en Côte d’Ivoire.

En attendant, cette nouvelle version de la Qelasy sera disponible cette rentrée scolaire 2015-2016. Nous vous communiquerons plus de détails sur le produit dès nous en saurons plus. Restez donc à l’écoute sur Phonerol.

TUNISIE : Un projet de 116 millions de dollars pour l’amélioration des services internet

Le développement d’un pays passe aussi par celui de ses moyens de communication. Aujourd’hui, avec l’expansion des TIC, la facilité d’accès des populations à internet, mais aussi la qualité même des connexions est déterminante. En Tunisie, un projet qui coûtera environ 200 millions de dinars (soit 116 millions de dollars) permettra d’améliorer la qualité de l’accès à internet.

internet

Prévu pour durer quatre ans, ce projet qui sera réalisé par le ministère des Technologies de la communication et de l’Économie numérique est la réponse à une préoccupation de longue date. Comme c’est le cas dans la plupart des pays africains, les faibles débits, les coûts élevés d’accès aux services et les interruptions de services, sont dus à une insuffisance d’infrastructures de communications. Ainsi, ce projet permettra de doter le pays d’équipements plus modernes afin de rendre internet accessibles sur l’étendue du territoire avec une qualité satisfaisante.

La phase pratique d’exécution du projet débutera en 2016. Mais avant, l’étude qui a été réalisée a permis de déterminer les différents axes de ce projet à savoir :

  • La définition du coût et ses impacts sur les utilisateurs
  • L’identification d’un partenariat avec le secteur privé

Il faut rappeler que la Tunisie connait un développement des TIC (un indice de 4,77 contre 2,31 pour la moyenne africaine) largement supérieur à la plupart des pays africains (derrière l’Égypte et le Maroc au niveau du Maghreb). Ce projet viendra donc booster la capacité les infrastructures existantes. Il s’agit là d’un bel exemple à suivre

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