mercredi , 26 février 2020

Archives des mots-clés : télécommunications

COTE D’IVOIRE : MTN et Orange accèdent à la 4G avec des acomptes de 75 et 50 milliards de F CFA

Les opérateurs MTN Côte d’Ivoire et Orange ont procédé respectivement au paiement de 75% et 50% du montant d’acquisition de la licence globale d’opérateur de télécommunications au gouvernement ivoirien. Cette annonce a été faite sur les comptes Twitter des parties en mettant en avant la 4G.

Le mardi 15 décembre 2015 l’opérateur MTN a procédé au dépôt d’un chèque de 75 milliards de Francs CFA représentant un acompte de 75% sur le montant d’acquisition de la licence globale, au gouvernement ivoirien. Le montant minimum exigé ayant été dépassé (50%), l’opérateur pourra bénéficier de cette licence pour une durée de 17 ans, au lieu de 15 ans. MTN Côte d’Ivoire anticipe ainsi sur le délai d’expiration de son ancienne licence qui court jusqu’en mars 2016. 

Pour ce qui est de l’opérateur Orange, c’est un acompte de 50 milliards de FCFA, soit 50% du montant global, qui a été versé au gouvernement ivoirien. Le gouvernement, par la voix du ministre des Postes et des TIC, Bruno Nabagné KONE ainsi que Monsieur Daniel Kablan DUNCAN, Premier Ministre de l’Etat de Côte d’Ivoire s’est dit satisfait de l‘engagement de l’opérateur.

Il faut préciser qu’au mois de novembre dernier, le gouvernement de Côte d’Ivoire avait annoncé que le coût d’acquisition de la licence globale d’exploitation des services de télécommunication s’élevait à 100 milliards de francs CFA. Cette annonce n’avait pas manqué de susciter de vives émotions dans le rang des opérateurs qui avaient même demandé une réduction de ce montant. Mais le gouvernement était resté sur sa position.

Etant détenteur de cette licence, MTN a désormais le droit d’exploiter et de commercialiser les services 4G/LTE. Orange n’ayant pas communiqué sur cette affaire, nous vous reviendrons avec plus de détails lorsque nous en sauront un peu plus.

COTE D’IVOIRE : La « guerre » est déclarée entre les opérateurs GreenN et Comium

Les relations entre les opérateurs de téléphonie GreenN et Comium CI ne sont pas au beau fixe. Selon un article publié par l’agence Ecofin, les deux structures seraient passées de simples menaces à des actions concrètes.

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Le 20 novembre 2015, GreenN, entreprise dirigée par la société postale des télécommunications et d’informatique de Libye (LPTIC) envoie un courrier à son concurrent Comium. Dans ce courrier, il demande à Comium « de désinstaller ses équipements télécoms de ses antennes relais » et cela avant le 28 novembre. Cette décision serait la réponse directe de GrennN à la coupure des interconnections entre les deux sociétés effectuée par Comium CI. Depuis lors, les abonnés des deux structures ne peuvent communiquer entre eux, mais aussi il est impossible pour chacun des opérateurs d’utiliser les installations de l’autre afin de palier à son manque d’équipements dans certaines zones.

Pour Comium, son action a été mise en œuvre du fait d’une facture impayée qui s’élève à 120 millions de F CFA au titre des redevances d’interconnexions.
Pour l’heure aucun consensus n’a encore été trouvé entre les deux acteurs.

TELECOM : Le groupe marocain Wana bientôt en Côte d’Ivoire ?

TELECOM : Le groupe marocain Wana bientôt en Côte d’Ivoire ?

Le gouvernement ivoirien a lancé un appel à manifestation d’intérêt pour l’attribution d’une quatrième licence Télécom. Parmi les entreprises qui ont répondu à cet appel, figure le groupe Télécom marocain Wana.

En Côte d’Ivoire, le marché très concurrentiel des télécommunications devrait accueillir un nouvel acteur. L’opérateur Wana (détenu à 69% par la Société Nationale d’Investissement (SNI) et à 31% par le groupe télécom koweitien Zain) espère être retenu pour demarrrer ses activités dans le pays. De même, les opérateurs Viettel (vietnamien), Yoomee (Suisse ) et le groupe Millicom (Luxembourgeois) sont sur cette liste.

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La directrice des relations publiques et presse du groupe Wana a donné la raison qui pousse le marocain a convoité le marché ivoirien : « c’est pour nous une façon d’exprimer notre volonté d’investir en Afrique. Cela veut dire aussi que nous sommes assez performants et assez développés au Maroc et que nous pouvons nous engager en Afrique ».

Le régulateur ivoirien, l’ARTCI (Autorité de Régulation de Télécommunication de Côte d’Ivoire) rendra bientôt publique le nom de l’opérateur qui viendra disputer ce marché concurrentiel avec les opérateurs Orange, MTN et Etisalat.

BÉNIN : Télécommunications, la portabilité des numéros annoncée ?

BÉNIN : Télécommunications, la portabilité des numéros annoncée ?

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Si l’on s’en tient à l’annonce faite par l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et de la Poste (ARCEP) du Bénin, la portabilité des numéros de mobile sera bientôt une réalité dans le pays. C’est le 15 septembre dernier que l’information a été rendue publique devant les opérateurs télécoms du pays.

De façon simple, la portabilité des numéros est la possibilité offerte à un abonné de conserver son numéro même lorsqu’il change d’opérateur. Pour mieux préparer son introduction, une étude a été confiée au cabinet OpenIT. L’étude devra explorer plusieurs axes à savoir « les coûts de mise en œuvre, notamment pour le régulateur et les opérateurs, les coûts de portage et de routage et l’impact de la portabilité sur le contrôle du trafic et les redevances en numérotation » comme relayé par l’agence ecofin. Sur la base de plusieurs facteurs, dont l’économie du pays, l’étude permettra de mieux apprêter l’environnement des télécommunications.

Au Bénin, 5 opérateurs se partagent le marché des télécoms : Spacetel Bénin, Bell Bénin communications, Glo mobile, Etisalat Bénin et Libercom. La portabilité a pour objectif d’améliorer la qualité de service des opérateurs en assurant une concurrence saine entre ceux-ci. Cet avènement devrait donc être bénéfique à plus d’un titre.

Il faut préciser que selon une étude menée par le cabinet Deloitte Côte d’Ivoire, la portabilité est effective dans 67 pays à travers le monde entier. En Afrique, déjà l’Afrique du Sud, le Maroc, le Ghana, le Kenya, la Tunisie, le Nigeria, le Sénégal (depuis le 1er septembre 2015) ont rendu ce concept possible. D’autres pays tels que la Côte d’Ivoire et le Cameroun s’y intéresseraient de près.

NIGERIA : 4 opérateurs écopent d’une amende de 120,4 millions de nairas (604 917 $)

La Commission des communications du Nigeria (NCC), régulateur des télécommunications, a mis a exécuté ses mises en garde contre les opérateurs au sujet de la mauvaise identification des abonnés. Dans un précédent article, nous vous expliquions que le NCC ferait payer une amende de 200 000 nairas (1004 dollars) pour chaque carte SIM mal identifiée. Et bien la sanction est tombée.

La Commission des communications du Nigeria (NCC) a effectué, comme signifié les jours antérieurs, des contrôles sur les parcs d’abonnés des opérateurs. La logique voudrait que tout opérateur conscient de l’activité d’un numéro non identifié sur son réseau se charge de le désactiver. Face au non-respect de cette consigne, les opérateurs sont sommés de payer une amende. La plus lourde charge incombe à MTN (109 cartes SIM non identifiées), suivi par Globacom (37), ensuite Etisalat (35) et Airtel (19) ferment la marche.

Amende-operateur-NCC-PhonerolLe directeur de la conformité, contrôle et de l’application Efosa Idehen, à travers une lettre, a tenu à préciser aux opérateurs que le régulateur sera plus sévère en cas de non-respect des consignes. Aussi, un délai leur a été donné jusqu’au 7 septembre 2015. Passé cette date, chaque opérateur se verra infliger une amende de 100 000 nairas (502 dollars) et ce par jour de retard.

RD CONGO : Le pays dévoile la maquette de son prochain satellite de télécommunication

Un satellite propulsé sur orbite par le RD CONGO, cela pourrait bientôt être une réalité. C’est du moins ce qui ressort des objectifs du projet Congo-SAT. La RD CONGO pilote ce projet évalué à 320 millions de dollars, en partenariat avec la société spécialisée dans les projets satellitaires, China Great Wall industry Corporation.

C’est le 23 juin 2015 que la presse a pu découvrir, officiellement, la maquette de ce qui sera le premier satellite de télécommunications du Congo. Cette présentation a été faite par Thomas Luhaka Losendjola, vice-premier ministre et ministre des Postes, Télécommunications et TIC. De toute évidence, la communication est un secteur hautement stratégique pour la souveraineté d’une nation. Et le RD Congo ne veut pas être en reste du développement technologique qui s’opère de plus en plus dans les pays africains. Mieux, le pays ambitionne même d’être le hub des télécoms en Afrique centrale, d’où le lancement de ce projet.

Image d'illustration
Image d’illustration

Au-delà de l’aspect sécuritaire du projet qui permettra de garder un œil sur les frontières de la RD CONGO et de prendre en charge certaines communications jugées sensibles, il servira aussi à couvrir les zones à faible densité de population et à leur fournir des services de télécommunication.
Pour la réussite de ce projet, les ingénieurs congolais seront formés à cette technologie qui est une grande première dans la région, a raporté l’agence Ecofin.

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