mardi , 2 juin 2020

Africa News

Interview : 7 questions à Mariette Yao

Et de 2 pour cette journée avec Phonerol ce mercredi 15 juin 2016, nous recevons Mariette Yao, analyste programmeur, passionnée de TIC, et un cœur grand comme ça. Blogueuse et bénévole, elle donne de son temps pour aider les causes nobles. Let’s Go.

Mariette Yao

Phonerol : Pouvez-vous vous présenter ?
Bonjour, je suis Mariette Yao, analyste programmeur, bénévole, blogueuse et aussi freelance writer.

Phonerol : Les femmes dans les TICS, nous en trouvons très peu, quelles pourraient en être les causes selon vous ?
Les causes sont généralement liées aux clichés, comme dans beaucoup de filières scientifiques, beaucoup de femmes pensent à tort que ce sont des chemins inaccessibles ou dédiés de facto aux hommes. Elles ne s’y frottent donc pas. Elles ne vont pas au contact pour savoir ce qu’il y a et se faire leur propre opinion. On notera également le manque d’informations sur les TIC.

Phonerol : Comment faire pour intéresser les femmes aux TIC ?
Il faudra les sensibiliser, leur montrer que le milieu des TIC n’est pas un milieu fermé. Également qu’il y a plusieurs femmes qui y travaillent et qui s’en sortent très bien. Il faudra également présenter les filières liées aux TIC, que les femmes comprennent que technique ou pas, elles sont accessibles à tous.  Il faudra qu’elles aient beaucoup plus de connaissances et d’informations, ainsi qu’une meilleure visibilité sur le secteur. Les technologies représentent l’avenir, les TIC s’insèrent de plus en plus dans notre quotidien donc les femmes devront les utiliser ou y seront contraintes, alors pourquoi ne pas en faire son métier, pourquoi ne pas faire le pas.

De plus pour les femmes qui sont des mères de famille, elles sont les mères des futures générations, les femmes peuvent être ainsi des guides pour leurs enfants et leur montrer le chemin, et aussi les éduquer dans ce sens.

Mariette Yao

Phonerol : Comme vous l’avez souligné, les enfants sont l’avenir, comment les inciter et leurs faire éviter tout ce qui est broutage et autres ?
Surtout de façon ludique, les enfants sont la pépinière de demain, le développement de notre pays repose sur les enfants. Il faut donc leur apprendre pratiquement tout. Surtout leur donner de la matière à apprendre.

Leur montrer l’importance de la technologie, leur montrer comment utiliser les TIC de manière plus ludique et plus constructive. Et dans ce cadre nous avons mis en place un projet, plutôt une amicale qui soutient plusieurs projets dans ce sens, qui est dénommée les amis du numérique, LAN.

A LIRE : Africa woman awards 2016/

Phonerol : pouvez-vous nous en dire plus sur ce projet Mariette Yao ?
LAN est une amicale de personnes qui s’intéressent aux technologies et qui prennent de leur temps pour partager cela avec l’autre, avec les plus jeunes en particulier. L’amicale est donc beaucoup axée sur les enfants. Il nous faut trouver les écoles qui sont prêtes à nous accueillir, avoir la disponibilité des parents et des enfants pour permettre aux enfants de suivre les cours et les formations.

Phonerol : Que vous manque-t-il pour la mise en œuvre de votre projet ?
Nous avons besoin de façon pratique d’ordinateurs à bas prix, avec des programmes informatiques de base, afin que les enfants puissent s’exercer même après les formations. Nous savons que certaines entreprises et organisations de la place offrent à certaines écoles des salles numériques, notamment MTN, et nous serions ravis de pouvoir mettre notre savoir au service de ces écoles pour apprendre aux élèves de ces établissements comment manipuler et utiliser les TIC au quotidien. L’objectif étant de les intéresser dès le bas âge aux TIC.

Pour Finir

Mariette Yao

Phonerol : Merci à vous, quel est votre dernier mot Mariette Yao ?
Merci à phonerol.com, grâce à ce type de magazine, la population peut en savoir un peu plus sur les technologies. C’est aussi cela qui pourra permettre aux femmes d’être au fait de ce qui se fait du côté des TIC en Afrique.
J’aimerais aussi profiter de cette lucarne pour informer vos lecteurs qu’ils me retrouveront désormais chaque semaine ou deux dans une capsule vidéo, ou nous parlerons de TIC sur la chaine YouTube et sur le site.

Les TIC représentent l’avenir et nous devrons nous y mettre au risque de devenir les analphabètes de demain.

Interview : 7 questions à Diabaté Élie – Narinto

Phonerol reçoit ce mercredi 15 juin 2016, dans le cadre de la rubrique Interview, Diabaté Élie Jean Charles Nandy jeune artiste ivoirien, passionné de mangas, de dessin et son manga Narinto.  Il partagera avec nous son amour pour le dessin.

NarintoPhonerol : Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?
Je me nomme Diabaté Élie Jean Charles Nandy, je suis ivoirien et je suis en première à l’école nationale des beaux-arts. J’ai pour objectif de lancer un nouveau genre de BD appelé le boom

Phonerol : Pouvez-vous nous en dire plus sur ce nouveau genre le boom ?
Le boom est un genre qui a pour but de donner un nouveau nom et un nouveau souffle à la BD africaine.

Phonerol : Bravo pour cette initiative, pouvez-vous nous en dire plus sur votre manga Narinto ?
La BD Narinto aura 2 saisons, la saison 1 sera courte. Elle est basée sur le dessin animé Naruto uniquement… Par contre la deuxième saison est ouverte à plusieurs dessins animés. Elle sera donc plus longue et plus drôle.

Narinto

Phonerol : En résumé, c’est quoi l’idée dernière narinto ?
À part susciter le rire chez le lecteur… L’objectif derrière ce manga, Narinto, est de faire comprendre à nos jeunes frères que les dessins animés ne sont pas réels.

Phonerol : D’où vous vient cette passion pour les mangas et les BD ?
Depuis mon enfance… Voir des dessins bouger… Vivre… Avoir leurs propres histoires et leur monde… Voilà ce qui m’a fait aimer les BD.

Phonerol : Quels sont vos projets, je vois que vous avez lancez un site internet, c’est quoi la suite ?
Un jeu ou même une animation autour de Narinto… Et plus d’autres boom et de BD encore.

Phonerol : Merci pour cet échange, nous avons apprécié votre BD, quel est votre mot de fin ?
D’abord c’est moi qui vous remercie. Le boom est en marche pour révolutionner la BD africaine… Merci et Bonne continuation. Suivez-nous sur le site et sur les réseaux sociaux pour la suite de nos aventures.

Si vous voulez vous joindre au projet, veuillez le contacter en utilisant les liens plus bas.

Les projets

NarintoLe site :
La page Facebook : https://www.facebook.com/Narinto-553815344787239/timeline

Vous pouvez aussi suivre la BD de Noh Balghen de Niamey sur ça page https://www.facebook.com/revedufootballafricain/

Kenya : Safaricom et Carrefour signent pour M-Pesa

Kenya : Safaricom et les hypermarchés Carrefour signent pour M-Pesa

M-PESA

La chaine d’hypermarché Carrefour est désormais le premier revendeur Kenyan à avoir entièrement intégré le service de mobile money de Safaricom, M-Pesa, dans sa boutique.

Selon Safaricom, les utilisateurs de Carrefour pourront désormais faire leur achat plus rapidement, avec le service de mobile money. Carrefour rejoint ainsi plus de 44 000 commerces qui utilisent déjà le moyen de paiement de Safaricom.

À LIRE : WorldRemit et MTN – transfert d’argent international via mobile money

Pour ce qui concerne l’utilisation, les consommateurs peuvent utiliser le menu M-Pesa de leur mobile, et choisir l’option acheter des « biens et services », ils pourront alors rentrer le montant, et après la vérification de leur code pin, ils recevront un accusé de réception pour la validation de leur achat.

Carrefour dispose d’un magasin de plus de 5000 mètres carré à Karen, avec en projet l’ouverture d’un second très bientôt.

Notons que plus de 200 millions de dollars de paiement ont été effectués durant le mois de mars, dans plus de 44 mille commerces, ce qui représente un accroissement de plus de 74 pour cent pour Safaricom et M-Pesa.

Le mobile money se développe de plus en plus en Afrique et se positionne, sinon est devenu une véritable alternative pour les populations. Le succès du Kenya dans ce domaine montre l’intérêt des populations pour des solutions viables et utiles, et pour de nouveaux produits de paiements toujours pour la facilitation de leur quotidien.

Source

Uber lance son service à Kampala et à Accra

Uber lance son service à Kampala et à Accra

Après le succès de Uber dans plusieurs villes Africaines, la compagnie a lancé son service de voiturage en Ouganda, précisément dans la ville de Kampala et à Accra au Ghana.

uber

Pour rappel, au travers de son application mobile et web, Uber met en relation divers utilisateurs, qui peuvent localiser le véhicule le plus proche d’eux et le réservé pour leurs courses. Ce service fonctionne particulièrement bien les jours non ouvrés, les weekends et les nuits. Uber offre également divers types de prestations aux utilisateurs, divers types de véhicules et divers prix pour les courses.

Uber entend ainsi faciliter les déplacements dans ces villes avec son service. En permettant aux utilisateurs de partager leur voiture, le service permet ainsi de réduire l’impact des embouteillages et la pression exercée sur les routes, en réduisant le nombre de véhicules sur les routes.

À lire : Cocody et ses Wibus, wifi et clim à gogo

Uber a lancé ses activités en Afrique depuis 2013 en Afrique du Sud, Accra devient la 5e ville après Kampala à recevoir le service de la startup américaine. La compagnie continuera son expansion africaine, avec un lancement en Tanzanie, dans le courant du mois de juin 2016.

La pénétration mobile en Afrique, avec un taux supérieur à 100%, est un facteur déterminant pour le développement de ce type de service.

Les développeurs et les entrepreneurs locaux gagneraient à se lancer dans des solutions pour faciliter le transport des populations. Les moyens existants montrent leurs limites, tant du point de vue de la sécurité, que du point de vue de la qualité. Vivement que d’autres alternatives comme les Taxi Jet et les Wibus à Abidjan voient le jour.

Interview : 7 questions à Orphelie Thalmas

Phonerol reçoit ce mercredi 8 juin 2016, dans le cadre de la rubrique Interview, Ophelie Thalmas, meilleure blogueuse 2016 au BOBS Awards dans la catégorie francophone. Elle partagera avec nous dans les lignes qui suivent son amour pour la culture, cet amour qu’elle communique quotidiennement sur son blog.

Orphelie Thalmas

Orphelie Thalmas

Phonerol : Bonjour, pour commencer qui est Orphelie Thalmas ?
Je suis une jeune ivoirienne, formée au Droit inter, Digital manager, blogueuse culturelle. Optimiste et hyperactive.

Phonerol : Qu’est-ce qui fait courir Orphelie Thalmas ?
L’envie de faire sa part, de vivre utilement, la passion également.

Phonerol : Orphelie Thalmas et le blogging comment ça a commencé ?
En 2012 par passion pour le thème que j’abordais et par envie de partager sur la Culture et l’Art d’Afrique

Phonerol : Orphelie Thalmas nous connaissons ta passion pour la culture d’où te vient cette passion ?
Une sensibilité naturelle, mais mon éducation y a contribué. Mon papa m’offrait des tas de livres que je devais étudier.

Phonerol : Orphelie Thalmas penses-tu que ton Blog te permet de partager cette passion ? Ou tu es en quête d’un autre moyen pour le faire, de la vidéo par exemple?
Tu as glissé la réponse dans la question. Lol. Je mise également sur les vidéos depuis 2013. Mais j’accentue depuis 2016.

Phonerol : Orphelie Thalmas, en tant que meilleure blogueuse francophone, quels sont tes projets ?
Le prix est à mon blog. Lol. Les projets c’est une chaine YouTube et une équipe @rythmafriq pour plus de contenus.

Phonerol : Merci pour ton temps, Bonne continuation à notre meilleure blogueuse avec le meilleur Blog RythmAfriq, ton mot de fin ?
Fais ce que tu aimes. Il y a de fortes chances que tu le fasses bien et que tu sois récompensé.

Rythmafriq

RythmAfriq et les Bobs

Merci à Orphelie Thalmas pour cette interview réalisé sur Twitter le soir de l’élection Miss Côte d’Ivoire 2016. Elle continue de partager cette passion pour la culture et l’art sur son blog rythmafriq.com en attendant plus vidéos et de nouveautés.

N’oubliez pas de partager, notre prochain rendez-vous Interview c’est le mercredi prochain avec un passionné de dessin, de mangas et de Naruto.

WorldRemit et MTN lancent les transferts d’argent internationaux sur mobile

WorldRemit et MTN ensemble pour simplifier les transferts d’argent internationaux grâce aux solutions de mobile money.

Ce 31 mai à l’hôtel Novotel Plateau, les sociétés WorldRemit et MTN ont signé un partenariat qui permettra aux utilisateurs de 50 pays dans le monde, de transférer de l’argent directement sur le mobile de leurs proches via la solution de mobile money de l’opérateur de téléphonie. L’objectif est de permettre aux ivoiriens et aux populations de la diaspora de transférer de l’argent à leurs proches directement sur leurs téléphones mobiles à tout moment et le plus simplement du monde.

worldremit

Qui est WoldRemit ?

Créé par Ismail Ahmed, originaire de Somalie, WorldRemit est une société de transfert d’argent en ligne lancée en 2010. Le but du CEO Ismaïl Ahmed était de résoudre le problème des transferts habituels vers l’Afrique. Pour transférer de l’argent, il fallait se déplacer dans une agence et faire la queue, tout comme pour le retrait des sommes envoyés. Il était alors difficile d’éviter les longues files d’attentes et les couts d’envoi étaient élevés.

WorldRemit est ainsi né pour permettre de faciliter les transferts d’argents et réduire les couts des transactions. En 2014, la société a reçu un investissement de 40 millions de dollars d’investisseurs de la Silicon Valley afin de développer son réseau.
Aujourd’hui les envois sont possibles dans 50 pays et la réception des fonds dans 125 pays, dont la Côte d’Ivoire.

Devant la croissance des transactions monétaires via mobile money en Afrique et dans plusieurs pays du monde, WorldRemit a donc en plus des moyens de réception habituelle que sont les retraits en agence et les virements bancaures, opté pour le retrait via mobile money. Pour rappel, en Côte d’Ivoire, le nombre d’abonnés mobiles money est passé de 2 millions en 2013 à plus de 8 millions en 2016, ce qui fait un taux de croissance de plus de 400 %.
Le partenariat avec MTN Côte d’Ivoire fait suite aux nombreux partenariats avec l’opérateur en Afrique et entend intégrer la solution mobile money de l’opérateur dans ces moyens de réception d’argent.

Comment ça marche ?

Pour transférer de l’argent, c’est tout simple, vous devrez vous inscrire sur le site internet, ICI, et vous pourrez simplement envoyer de l’argent à vos proches en Côte d’Ivoire par virement bancaire, par espèce via la caisse d’épargne ou par MTN mobile money.

Vous avez ainsi la possibilité d’envoyer de l’argent 24 h/24, via l’application web ou l’application mobile disponible sur android et iOS. Vous devrez lier votre compte bancaire ou votre carte bancaire ou prépayée, et vous pourrez alors profiter de cette innovation. Côté prix, les couts varient entre 4 % et 5 %, là où la concurrence table encore sur 10 %.

worldremit

La cible première de WorldRemit est la diaspora en France, aux États-Unis et dans plus de 50 pays. Le développement du mobile money, permettra aux utilisateurs d’éviter les longues files d’attente et aussi de pouvoir gérer aux mieux les sommes envoyés grâce aux solutions de mobile money, paiement de facture, retrait partiel, paiement des frais scolaires, etc.

Coté sécurité, WorldRemit assure que des partenariats ont été signés dans ce sens et le respect des règles internationales en ce qui concerne les données à caractères personnelles sont bien respectées par la compagnie.
Vous ne pourrez cependant pas utiliser l’application pour envoyer de l’argent vers votre famille en Europe, mais cela reste en projet.

Quels sont les projets de WorldRemit ?

Catherine Wines WorldRemit

L’entreprise souhaite développer son réseau au niveau mondial, avec plus de 270 portefeuilles mobiles dans le monde, il y a matière à travailler. De plus WorldRemit entend étendre son réseau en Afrique afin d’apporter sa solution, aux utilisateurs africains.

WorldRemit c’est plus de 400 000 opérations par mois, dont 30 % sur mobile, un chiffre d’affaires en 2015 de 39 millions de dollars, une valorisation de 500 millions de dollars. C’est également la start-up britannique dont la croissance est la plus rapide selon le classement Deloitte Fast 50 de 2015 en Europe.

Nous tenons à remercier à la cofondatrice française Catherine Wines et Nazim Damardji pour ce petit entretien avec Phonerol.com.

MTN lance son concours 2016 d’applications en Afrique du Sud

MTN lance son concours d’applications en Afrique du Sud

Les inscriptions pour le concours d’application de l’année de MTN sont ouvertes. Il s’agit du plus prestigieux en Afrique du Sud.

MTN App of the year

Le concours rassemble les développeurs les plus créatifs et les plus inspirés. Il s’agit d’un véritable tremplin pour les développeurs et une opportunité pour eux de se faire connaitre, de dérocher des partenariats internationaux. Les précédents vainqueurs sont SnapScan, Wumdrop, FNB Banking, Money4Jam, Zapper, Vula Mobile et PriceCheck.

Les gagnants reçoivent des directives et se font coacher afin d’améliorer leurs applications, et leurs pitchs. Ils reçoivent aussi une grande exposition médiatique, et de grandes opportunités de réseautage avec des entrepreneurs.

Les inscriptions sont maintenant ouvertes et les différentes catégories disponibles sont :
– Media & communications
– Ecommerce
– Ventes
– Utilitaires
– Navigation
– Finance & Banque
– Divertissement & jeux
– Media & communication
– Lifestyle
– Productivité
– Applications de création (Photo & vidéo)
– Application innovante
— Etc.

Vous pouvez en savoir plus sur le concours et participer en cliquant sur ce lien www.appoftheyear.co.za. Le dernier délai pour s’inscrire est fixé au jeudi 2 juin 2016. La cérémonie de proclamations des vainqueurs est fixée au 4 aout 2016 pour le hashtag c’est juste #MTNAppAwards.

Source

VMK lance une nouvelle tablette, son Elikia HD

VMK lance une nouvelle tablette, son Elikia HD

Ce lundi 23 mai 2016, VMK, le constructeur mobile congolais, a lancé sa nouvelle tablette, Elikia HD. La tablette sera commercialisée à partir du 30 mai 2016 prochain, et coutera 99 900 FCFA, comme l’a annoncé le CEO Vérone Mankou.

Elikia HD

Créé en 2009, VMK a mis 5 appareils mobiles sur le marché, du Elikia XS à 11 900 FCFA au Elikia L à 64 900 FCFA, la compagnie s’attèle a rendre la technologie accessible au plus grand nombre.

La tablette Elikia HD est une tablette de 7.85 pouces avec une résolution de 1024 x 768 pixels, une mémoire de stockage de 16 Go extensibles via une carte mémoire jusqu’à 32 Go. La tablette dispose d’un double appareil photo de 5 MP, d’une batterie de 5 000 mAh et tourne avec un processeur quad core de 1.2 GHz.

«VMK a la chance d’avoir financé seule ce produit. Nous avons déjà vendu 100.000 produits sur deux marchés, dont 80 % au Congo et 20 % en Côte d’Ivoire où nous nous sommes implantés depuis février 2015. Nous envisageons d’en faire plus au cours des années à venir. Notre but c’est d’être présents dans les 54 pays d’Afrique et d’être le majeur en Afrique», a expliqué M. Mankou.

Elikia HD

Elikia HD

VMK entend également aider les étudiants à profiter des nouvelles technologies en proposant la tablette avec le programme un étudiant une tablette. Chaque étudiant pourra ainsi avec 500 FCFA par jour profiter d’une tablette. Ainsi après le premier 500 FCFA payé la tablette leur est remise, avec un financement sur 200 jours.

« Notre objectif est de rendre accessible la technologie à moindre cout. En initiant ce projet, nous voulons contribuer à améliorer l’éducation dans notre pays », a conclut Vérone Mankou.

A lire : Les nouveaux maitres du marché mobile Africain sont Infinix, Injoo et Itel

Pour rappel VMK a installé depuis 2015 une usine à Brazzaville. Cette usine produit pour l’heure uniquement le Elikia XS. La tablette est produite encore en chine en attendant que les agents d’assemblage sur ce nouveau produit soient opérationnels. Ce sont plus de 100 000 produits que la société à roussi a écoulés sur le marché.

Un initiative louable avec cette tablette qui vise le marché du milieu de gamme. Notons que sur ce marché la concurrence sera rude avec les ténors que sont Samsung et sa gamme de TAB et les constructeurs chinois qui ne manque pas de produits.

Phonerol.com reçoit Aristide Guy Kouakou, lauréat AWEF 2015

Phonerol.com reçoit Aristide Guy Kouakou, lauréat AWEF 2015

Nous recevons dans le cadre de notre rubrique interview Aristide Guy Kouakou, jeune développeur ivoirien, lauréat du prix du meilleur site web lors de l’Africa Web Festival 2015. Recevons donc ce passionné de codes et son projet Éléphant futé.

Aristide Guy Kouakou et son projet Elephant Futé

Pouvez-vous nous présenter ton projet ?

L’objectif du projet est de permettre aux acheteurs d’avoir la possibilité de comparer les prix avant leurs achats. Elephantfute.com est un site de comparaison de prix qui permet à tout acheteur potentiel de comparer sur la plateforme et gratuitement le cout du produit qu’il recherche sur les différents sites de E-commerce ivoiriens. Ce comparatif lui permettra ainsi d’avoir le meilleur prix pour faire son achat sur le site qui lui proposera le prix le plus bas. C’est donc un gain de temps et d’argent véritable pour les utilisateurs.

Pouvez-vous nous en dire plus sur difficultés que vous rencontrez ?

La principale difficulté reste le matériel de travail, celui que j’utilise actuellement est vraiment inadapté aux traitements quotidiens que j’effectue. Secundo, les couts du serveur d’hébergement que je supporte augmentent vu l’affluence des visiteurs sur le site, j’ai ainsi du changé d’espace d’hébergement pour pouvoir répondre à ce flux d’utilisateurs. Enfin, l’indexation de certains sites de vente se révèle complexe et l’existence d’une API serait un soulagement, afin de faciliter les recherches et donner de meilleurs résultats aux utilisateurs.

Quelles sont vos attentes et la suite du projet ?

La principale attente reste un financement qui permettrait de couvrir les charges du serveur sur au moins 3 ans et qui aussi de m’équiper d’un matériel adapté et performant en vue de peaufiner le produit, pour faciliter son évolution. De plus, l’objectif étant d’en faire une véritable plateforme de comparaison de produits, donc une véritable entreprise avec le recrutement d’autres développeurs, et de plus de personnels.

Par la suite, le projet intégrera 3 nouveaux modules distincts dont la principale sera la comparaison des articles des supermarchés d’Abidjan dans un premier temps de sorte à offrir aux utilisateurs un panier intelligent qui prendra en compte leurs besoins et leur budget dans leurs recherches. Pour ce qui concerne les deux autres modules, je préfère gardé le secret, mais soyez rassuré que ce soient tout autant de bonnes choses qui pourront être mises au service des utilisateurs.

Je suis donc en quête de partenariat avec les sites de e-commerces, et toutes les entreprises qui souhaiteraient m’aider à développer ce projet. Les entreprises qui souhaitent également annoncer sur le site sont aussi attendues afin de faire de ce projet un outil de premier choix dans la démarche d’achat des internautes ivoiriens sur les sites de E-commerce.

N’hésitez pas à faire un tour sur le site www.elephantfute.com, vous pourrez faire votre recherche sur plusieurs sites et trouver les meilleurs prix, c’est simple, pratique et nous encourageons vivement le promoteur Aristide Guy Kouakou.

Email : contact@elephantfuter.com/Mobile Eléphant futé : +225 58 01 80 26

Rwanda : Transformation d’un lac mortel en source d’énergie

Rwanda : Transformation d’un lac mortel en source d’énergie

Lac Kivu au Rwanda

Comme tous les lacs dans les montagnes, le lac Kivu est calme, bleu et grand. Mais au fond du lac, le lac renferme un secret mortel.

Au fond du lac se trouve une grande quantité de méthane qui pourrait provoquer une énorme éruption, couvrant toute la région d’un gaz suffocant de dioxyde de carbone. C’est déjà arrivé en 1984 avec une éruption qui a causé la mort de 37 personnes. Un incident similaire au Cameroun avait causé la mort de plus de 1700 personnes.

A lire : Rwanda MTN présente son service de transfert d’argent au delà des frontières

Le gouvernement rwandais espères grâce à une station de production de méthane, transformer ce lac mortel en source d’énergie pour les populations de la région. Cela permettra également au lac de devenir plus sur.

Le projet « kivuWatt » a débuté en 2014 et est mené par l’entreprise américaine ContourGlobal. Le système du lac Kivu fonctionne par aspiration du méthane et du co2 du lac et non pas par forage comme c’est le cas habituellement. La première usine située dans la ville de Kibuye a généré plus de 29 mégawatts au cours des 5 dernières années.

L’entreprise chargée de ce projet mettra en place 3 autres unités de production d’ici à 2019. Au final, le lac produira plus de 100 mégawatts. Pour comprendre, sachez que la capacité de production du Rwanda était de 115 mégawatts.

Plus de 70 % des Rwandais pourront ainsi bénéficier de l’électricité, à la fin du projet. Ce projet réduira également la dépendance du Rwanda sur les combustibles fossiles. Le Rwanda utilise plus de 40 millions de dollars pour alimenter ces centrales. Un gain pour le pays et une source pour les populations.

Source – Images de Wikipedia

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