lundi , 18 décembre 2017

7 questions à

Interview : 7 questions à Mariette Yao

Et de 2 pour cette journée avec Phonerol ce mercredi 15 juin 2016, nous recevons Mariette Yao, analyste programmeur, passionnée de TIC, et un cœur grand comme ça. Blogueuse et bénévole, elle donne de son temps pour aider les causes nobles. Let’s Go.

Mariette Yao

Phonerol : Pouvez-vous vous présenter ?
Bonjour, je suis Mariette Yao, analyste programmeur, bénévole, blogueuse et aussi freelance writer.

Phonerol : Les femmes dans les TICS, nous en trouvons très peu, quelles pourraient en être les causes selon vous ?
Les causes sont généralement liées aux clichés, comme dans beaucoup de filières scientifiques, beaucoup de femmes pensent à tort que ce sont des chemins inaccessibles ou dédiés de facto aux hommes. Elles ne s’y frottent donc pas. Elles ne vont pas au contact pour savoir ce qu’il y a et se faire leur propre opinion. On notera également le manque d’informations sur les TIC.

Phonerol : Comment faire pour intéresser les femmes aux TIC ?
Il faudra les sensibiliser, leur montrer que le milieu des TIC n’est pas un milieu fermé. Également qu’il y a plusieurs femmes qui y travaillent et qui s’en sortent très bien. Il faudra également présenter les filières liées aux TIC, que les femmes comprennent que technique ou pas, elles sont accessibles à tous.  Il faudra qu’elles aient beaucoup plus de connaissances et d’informations, ainsi qu’une meilleure visibilité sur le secteur. Les technologies représentent l’avenir, les TIC s’insèrent de plus en plus dans notre quotidien donc les femmes devront les utiliser ou y seront contraintes, alors pourquoi ne pas en faire son métier, pourquoi ne pas faire le pas.

De plus pour les femmes qui sont des mères de famille, elles sont les mères des futures générations, les femmes peuvent être ainsi des guides pour leurs enfants et leur montrer le chemin, et aussi les éduquer dans ce sens.

Mariette Yao

Phonerol : Comme vous l’avez souligné, les enfants sont l’avenir, comment les inciter et leurs faire éviter tout ce qui est broutage et autres ?
Surtout de façon ludique, les enfants sont la pépinière de demain, le développement de notre pays repose sur les enfants. Il faut donc leur apprendre pratiquement tout. Surtout leur donner de la matière à apprendre.

Leur montrer l’importance de la technologie, leur montrer comment utiliser les TIC de manière plus ludique et plus constructive. Et dans ce cadre nous avons mis en place un projet, plutôt une amicale qui soutient plusieurs projets dans ce sens, qui est dénommée les amis du numérique, LAN.

A LIRE : Africa woman awards 2016/

Phonerol : pouvez-vous nous en dire plus sur ce projet Mariette Yao ?
LAN est une amicale de personnes qui s’intéressent aux technologies et qui prennent de leur temps pour partager cela avec l’autre, avec les plus jeunes en particulier. L’amicale est donc beaucoup axée sur les enfants. Il nous faut trouver les écoles qui sont prêtes à nous accueillir, avoir la disponibilité des parents et des enfants pour permettre aux enfants de suivre les cours et les formations.

Phonerol : Que vous manque-t-il pour la mise en œuvre de votre projet ?
Nous avons besoin de façon pratique d’ordinateurs à bas prix, avec des programmes informatiques de base, afin que les enfants puissent s’exercer même après les formations. Nous savons que certaines entreprises et organisations de la place offrent à certaines écoles des salles numériques, notamment MTN, et nous serions ravis de pouvoir mettre notre savoir au service de ces écoles pour apprendre aux élèves de ces établissements comment manipuler et utiliser les TIC au quotidien. L’objectif étant de les intéresser dès le bas âge aux TIC.

Pour Finir

Mariette Yao

Phonerol : Merci à vous, quel est votre dernier mot Mariette Yao ?
Merci à phonerol.com, grâce à ce type de magazine, la population peut en savoir un peu plus sur les technologies. C’est aussi cela qui pourra permettre aux femmes d’être au fait de ce qui se fait du côté des TIC en Afrique.
J’aimerais aussi profiter de cette lucarne pour informer vos lecteurs qu’ils me retrouveront désormais chaque semaine ou deux dans une capsule vidéo, ou nous parlerons de TIC sur la chaine YouTube et sur le site.

Les TIC représentent l’avenir et nous devrons nous y mettre au risque de devenir les analphabètes de demain.

Interview : 7 questions à Diabaté Élie – Narinto

Phonerol reçoit ce mercredi 15 juin 2016, dans le cadre de la rubrique Interview, Diabaté Élie Jean Charles Nandy jeune artiste ivoirien, passionné de mangas, de dessin et son manga Narinto.  Il partagera avec nous son amour pour le dessin.

NarintoPhonerol : Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?
Je me nomme Diabaté Élie Jean Charles Nandy, je suis ivoirien et je suis en première à l’école nationale des beaux-arts. J’ai pour objectif de lancer un nouveau genre de BD appelé le boom

Phonerol : Pouvez-vous nous en dire plus sur ce nouveau genre le boom ?
Le boom est un genre qui a pour but de donner un nouveau nom et un nouveau souffle à la BD africaine.

Phonerol : Bravo pour cette initiative, pouvez-vous nous en dire plus sur votre manga Narinto ?
La BD Narinto aura 2 saisons, la saison 1 sera courte. Elle est basée sur le dessin animé Naruto uniquement… Par contre la deuxième saison est ouverte à plusieurs dessins animés. Elle sera donc plus longue et plus drôle.

Narinto

Phonerol : En résumé, c’est quoi l’idée dernière narinto ?
À part susciter le rire chez le lecteur… L’objectif derrière ce manga, Narinto, est de faire comprendre à nos jeunes frères que les dessins animés ne sont pas réels.

Phonerol : D’où vous vient cette passion pour les mangas et les BD ?
Depuis mon enfance… Voir des dessins bouger… Vivre… Avoir leurs propres histoires et leur monde… Voilà ce qui m’a fait aimer les BD.

Phonerol : Quels sont vos projets, je vois que vous avez lancez un site internet, c’est quoi la suite ?
Un jeu ou même une animation autour de Narinto… Et plus d’autres boom et de BD encore.

Phonerol : Merci pour cet échange, nous avons apprécié votre BD, quel est votre mot de fin ?
D’abord c’est moi qui vous remercie. Le boom est en marche pour révolutionner la BD africaine… Merci et Bonne continuation. Suivez-nous sur le site et sur les réseaux sociaux pour la suite de nos aventures.

Si vous voulez vous joindre au projet, veuillez le contacter en utilisant les liens plus bas.

Les projets

NarintoLe site :
La page Facebook : https://www.facebook.com/Narinto-553815344787239/timeline

Vous pouvez aussi suivre la BD de Noh Balghen de Niamey sur ça page https://www.facebook.com/revedufootballafricain/

Interview : 7 questions à Orphelie Thalmas

Phonerol reçoit ce mercredi 8 juin 2016, dans le cadre de la rubrique Interview, Ophelie Thalmas, meilleure blogueuse 2016 au BOBS Awards dans la catégorie francophone. Elle partagera avec nous dans les lignes qui suivent son amour pour la culture, cet amour qu’elle communique quotidiennement sur son blog.

Orphelie Thalmas

Orphelie Thalmas

Phonerol : Bonjour, pour commencer qui est Orphelie Thalmas ?
Je suis une jeune ivoirienne, formée au Droit inter, Digital manager, blogueuse culturelle. Optimiste et hyperactive.

Phonerol : Qu’est-ce qui fait courir Orphelie Thalmas ?
L’envie de faire sa part, de vivre utilement, la passion également.

Phonerol : Orphelie Thalmas et le blogging comment ça a commencé ?
En 2012 par passion pour le thème que j’abordais et par envie de partager sur la Culture et l’Art d’Afrique

Phonerol : Orphelie Thalmas nous connaissons ta passion pour la culture d’où te vient cette passion ?
Une sensibilité naturelle, mais mon éducation y a contribué. Mon papa m’offrait des tas de livres que je devais étudier.

Phonerol : Orphelie Thalmas penses-tu que ton Blog te permet de partager cette passion ? Ou tu es en quête d’un autre moyen pour le faire, de la vidéo par exemple?
Tu as glissé la réponse dans la question. Lol. Je mise également sur les vidéos depuis 2013. Mais j’accentue depuis 2016.

Phonerol : Orphelie Thalmas, en tant que meilleure blogueuse francophone, quels sont tes projets ?
Le prix est à mon blog. Lol. Les projets c’est une chaine YouTube et une équipe @rythmafriq pour plus de contenus.

Phonerol : Merci pour ton temps, Bonne continuation à notre meilleure blogueuse avec le meilleur Blog RythmAfriq, ton mot de fin ?
Fais ce que tu aimes. Il y a de fortes chances que tu le fasses bien et que tu sois récompensé.

Rythmafriq

RythmAfriq et les Bobs

Merci à Orphelie Thalmas pour cette interview réalisé sur Twitter le soir de l’élection Miss Côte d’Ivoire 2016. Elle continue de partager cette passion pour la culture et l’art sur son blog rythmafriq.com en attendant plus vidéos et de nouveautés.

N’oubliez pas de partager, notre prochain rendez-vous Interview c’est le mercredi prochain avec un passionné de dessin, de mangas et de Naruto.

Interview : 7 questions à Josias Yobou

Phonerol ouvre aujourd’hui une série d’interviews avec les acteurs du web africain. Nous recevons dans le cadre de cette rubrique Josias Yobou, un jeune ivoirien passionné du digital et Digital Customer Manager chez Océan Ogilvy. Josias a travaillé dans plusieurs entreprises parmis lesquelles Inpulsion, Shamma communication et aussi People Input avec Edith Brou Digital manager et blogueuse ivoirienne de renom. Recevons donc ce passionné et amoureux du digital.

Josias Yobou

Phonerol : Bonjour pouvez-vous vous présenter ?
Josias Yobou 
: Je suis Josias Yobou, jeune ivoirien âgé de 28 ans, issue d’une formation juridique, aujourd’hui Digital Customer Manager.

Phonerol : Nous vous savons passionnée de digital et de social média, comment êtes-vous passé du droit au digital ?
Josias Yobou 
: Le déclic a eu lieu en année de licence de droit en 2011, j’ai commencé à échanger avec des amis (Roland Polman et Amevi Midekor) sur les réseaux sociaux, du développement web, rédactions web… Par la suite j’ai eu l’opportunité de travailler en tant que bénévole rédacteur web pour le site d’actualité de proximité avenue 225. Mais je me sentais plus à l’aise et attiré par le web marketing et tout métier lié au digital.
J’ai donc décidé de terminer mon année maitrise et de me consacrer pleinement et entièrement à cette aventure digitale qui n’a pas été facile dès le départ.

Phonerol : Quels sont les obstacles que vous avez rencontrés durant ces années passées dans le domaine ?
Josias Yobou
 : Bosser, chercher, s’exercer n’était que mes rudiments pour m’amener à me forger une carrière dans un domaine peu connu.
Échanger avec les devanciers dans le domaine du web en général, apprendre à comprendre l’univers digital, être bénévole, travailler gratuitement pour acquérir de l’expérience.

Les obstacles que j’ai rencontrés sont les suivants :
– Dans le début l’incompréhension par la famille du domaine d’activité que je souhaitais embrasser, le digital était inconnu. Mais après explication j’ai pu convaincre la famille.
– Les abus de gratuité dans les débuts, car très souvent étant dans un domaine peu connu, les personnes ont tendance à négliger le travail qui se fait en amont. Au point de te dire très souvent « ton boulot, c’est juste posté sur Facebook« .
La formation et l’outil, au début n’ayant pas d’outil informatique j’ai du loué des PC d’amis ou même passé des nuits blanches dans des cyber cafés pour apprendre, mettre des infos sur clé USB, tirés et me documenter, mais au-delà, je considère tout cela comme des moyens de motivations pour aller de l’avant et réaliser un rêve

Phonerol : Aujourd’hui peut on dire avec le temps que les sacrifices consentis ont été ou sont en train d’être récompensé ?
Josias Yobou
  Aujourd’hui les sacrifices consentis sont en train d’être récompensés, car le chemin est encore long, il y a beaucoup de choses à réaliser.
J’oubliais que pour me permettre d’avoir des moyens, j’ai du donné des cours de renforcement en année de licence au première année pour avoir de l’argent pour me connecter pour travailler, faire des petites activité.

Josias Yobou

Phonerol :  Le numérique trouve une place de choix dans l’économie mondiale, mais sous nos cieux plusieurs entreprises sont encore réticentes ou peu informées du développement et des opportunités du digital, quels mots pour ces entreprises ?
Josias Yobou
 : C’est vrai que des entreprises ont eu du mal à comprendre la place du numérique, des métiers du web sur nos tropiques, mais aujourd’hui beaucoup d’entre elles ont décidé de faire le pas. Nous avons l’exemple des maisons de téléphonies, des banques, des assurances, etc.
Il reste beaucoup à faire. Plusieurs entreprises ont déjà franchi le pas, je suis ravi des pas réalisés. Mon message pour les entreprises qui n’ont pas encore fait le saut digital, est qu’il est plus que nécessaire pour elles de se mettre au digital, car c’est aujourd’hui un moyen de communication puissant. Et aussi un moyen décisif à la fois pour les entreprises en plein développement comme les PME africaines que pour les marques qui occupent déjà une place dans le marché.
Le digital offre plus d’avantages aux petites entreprises. En effet en utilisant les réseaux sociaux, les PME peuvent exploiter la segmentation locale du digital en visant une cible locale ou s’étendre sur l’échelle mondiale.
Bref avec la communication classique difficile d’avoir un feed-back instantané des consommateurs, mais avec le digital c’est l’instantanée au quotidien.

Phonerol :  Aujourd’hui en tant qu’acteur majeur du digital sur le marché ivoirien, quels sont vos modèles et quels conseils pour les jeunes qui souhaitent embrasser cette carrière ?
Josias Yobou
 : Aujourd’hui acteur majeur du digital c’est une grande prétention, mais avoir pris les médias sociaux pour en faire un métier et se consacrer entièrement à ça je peux dire OUI.
En tant que modèle ivoirien dans la communication digitale : Edith Brou, pour l’écriture web : Israel Guebo bien d’autres modèles : Florent Youzan, Nnenna Nwakanma, Mohammed Diaby et Franck Bayé.
Pour la jeune génération : Croire en ses rêves, apprendre et se donner les moyens pour apprendre, se fixer des objectifs par semaine, par mois et par année, s’approcher des devanciers, prendre l’aspect positif des conseils et avancer.
Faire le boulot et bien le faire, car il y a une parole biblique que j’aime : Luc 16 V10-11
Celui qui est fidèle dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes, et celui qui est injuste dans les moindres choses l’est aussi dans les grandes. 11Si donc vous n’avez pas été fidèles dans les richesses injustes, qui vous confiera les véritables ?
Car en travaillant pour les petites choses et bien fait, Dieu bénira et va ouvrir des portes plus grandes.
Enfin prendre au sérieux le travail réalisé, le succès sera au bout. Il peut être lent certes, mais il vous permettra d’acquérir l’expérience qu’il vous faut pour avancer

Phonerol : Merci de nous avoir accordé quelques minutes de votre temps, quel est votre mot de fin ?
Josias Yobou : Merci à http://phonerol.com qui me permet de parler de mon expérience dans le domaine du web.
En toute chose, mettez Dieu au-devant et croyez en vos rêves..

Merci à vous et à la prochaine avec l’interview du Planteur 2.0 Delmas Ehui, web entrepreneur émérite.